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site d'information sur mes véritables estampes japonaises et autres objets d'Art en vente sur Priceminister et EBAY

Publié par thierry B sur
CHIKANOBU : estampes tryptique original "la peinture des rouleaux"

Estampe originale des années 1800's de Chikanobu Yoshu Toyohara : ""Scroll Painting" and is from the "Scenes of Women's Etiquette in Pictures" series

An original antique Japanese triptych 3 panel woodblock print by Chikanobu Yoshu Toyohara dating from the late 1800's. Title is "Scroll Painting" and is from the "Scenes of Women's Etiquette in Pictures" series.

This is a three panel triptych woodblock print. Marked with the publisher and artist mark. Great detail and colorful image.

Woodblock print is in very nice original condition with no tears, no holes, no folds, no water damage, no fading and no creases. Some minor color bleeding as seen in the photos.

Has no tape residue and has never been framed. The edges and corners are in nice shape with light normal wear from age. The color is excellent with no trimmed or cut edges.

Each single woodblock measures woodblock print measures approx. 14 1/8 inches tall by by 9 1/4 inches wide ( 24 X 36 cm) and then 27 3/4 inches wide (71 cm) when the three images are put together.

Very rare woodblock print and would look great framed. Found safely stored away for years at a recent 95 year estate of along time collector and from a smoke free home.

CHIKANOBU : estampes tryptique original "la peinture des rouleaux"
CHIKANOBU : estampes tryptique original "la peinture des rouleaux"
CHIKANOBU : estampes tryptique original "la peinture des rouleaux"
Publié par thierry B sur

Japanese Woodblock Print.

Artist: Utagawa (Ando) Hiroshige

Title: "oum bank, from The 100 Famous Places of Edo

Age: 1960s

Sheet Size: approx. 40 x 27 cm (16 x 10.8 inches)

Impression: Very Good

Color: Strong with bleedthrough

Condition: Very Good

Vends estampe japonaise HIROSHIGE : "oum bank" des 100 lieux célèbres d'Edo
Vends estampe japonaise HIROSHIGE : "oum bank" des 100 lieux célèbres d'Edo
Publié par thierry B sur
à voir : Hiroschige & Van Gogh à la Pinacothèque à Paris

Les deux expositions présentées simultanément sur les deux sites de la Pinacothèque, permettent aux visiteurs de confronter l'oeuvre de Van Gogh à celle d'Hiroshige.

Tout le monde en France est persuadé que l’artiste japonais le plus célèbre est Hokusai. C’est une erreur qui amuse beaucoup au Japon. En effet, le Léonard de Vinci japonais n’est pas le maître de La Vague mais un autre qui n’a encore jamais eu l’honneur des musées en France : Utagawa Hiroshige. Pourtant au temps des impressionnistes, Hiroshige est de loin l’artiste qui a le plus fasciné l’ensemble du groupe des jeunes contestataires des Salons.

Depuis, et malgré sa notoriété unique au Japon et dans le monde, la France semble l’avoir ignoré, oublié ou négligé. L’exposition que la Pinacothèque de Paris présente aujourd’hui est avant tout une réparation de cet oubli majeur de la muséographie française puisqu’il n’y a jamais eu d’exposition du Maître d’Edo.

C’est également l’occasion d’une mise en perspective unique, puisque l’œuvre de Hiroshige a été la principale référence de Van Gogh. C’est lui qui, de loin, l’inspira le plus, au point que toutes les scènes et tous les paysages peints par Van Gogh à partir de 1887 sont comme des références directes ou indirectes à l’art d’Hiroshige.

L’exposition Hiroshige est d’ailleurs présentée concomitamment à l’exposition Van Gogh, comme en étant la « seconde partie ». Ceci pour permettre aussi de rendre tangible les confrontations entre les deux artistes et surtout pour pénétrer, comme Van Gogh le fit en son temps dans la galerie de Siegfried Bing, dans l’univers exceptionnel de Hiroshige.

Cet univers est avant tout celui du voyage. Au-delà des vues aujourd’hui classiques d’Edo, le Tokyo d’avant 1868, Hiroshige va nous entraîner dans deux voyages mythiques, en nous faisant emprunter les deux routes qui relient Edo à Kyoto. Il y a la route du sud dite Tōkaidō et la route du nord dite Kisokaidō. En s’arrêtant dans chacun des villages de ces deux routes, une cinquantaine par trajet, les œuvres de Hiroshige nous font pénétrer dans ce Japon imaginaire et ancestral, ce monde rêvé. Mais c’est avant tout un voyage intérieur auquel nous invite Hiroshige, un voyage de méditation.

Hiroshige est l’un des derniers maîtres dans la tradition de l’ukiyo-e. Il a porté ce genre, le plus remarquable de la prospère période d’Edo, jusqu’à un niveau inégalé. L’ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant » désigne le style d’estampes très coloré propre à l’époque d’Edo. Il est question d’y représenter la nature aux quatre saisons, le passage du temps, mais aussi la vie de la cité dans l’excès des sensations qu’elle offre aux corps.

Cette première exposition de Hiroshige à Paris est rendue possible grâce au travail considérable du commissaire de l’exposition Matthi Forrer, éminent spécialiste de l’art de Hiroshige et conservateur au musée de Leyde, qui a accepté de nous prêter à titre exceptionnel l’ensemble des œuvres montrées aujourd’hui.

Publié par thierry B sur
Hiroshige, hokusai & Van Gogh, Manet, Dagas,...

Après 1860, l’Extrême Orient, et en particulier le Japon, devient à son tour une source d’inspiration majeure pour les peintres français, qui opèrent une révolution dans leur art. Avec l’ouverture de Meiji, les relations d’échange s’intensifient avec le Japon. Les artistes européens découvrent, parmi d’autres merveilles, les estampes des peintres de l’ukiyo-e (Scènes du Monde flottant) aux expositions de Londres (1862), et de Paris (1867, 1878 et 1889), ainsi que chez des collectionneurs privés comme Samuel Bing, et Félix Bracquemond. Les frères Goncourt publient un ouvrage sur Hokusai en 1896.

Désormais, l’inspiration venue de l’Orient imaginé ou rencontré se transforme en influence : en étudiant les estampes d’Utamaro, de Hokusai, de Hiroshige ou de Eisen, les peintres impressionnistes trouvent des voies d’exploration qui bouleversent l’ordre académique établi : de nouvelles conceptions se présentent pour les couleurs et la lumière, les lignes, la composition et la perspective mais aussi pour les sujets. Dans une série d’articles publiés en 1872 pour la revue Renaissance littéraire et artistique, le collectioneur Philippe Burty donne un nom à cette révolution : le japonisme.

Avec son Olympia (1863), Edouard Manet (1832-1883) replaçait le sujet classique - le nu féminin - dans un environnement oriental, évoquant ainsi la figure de l’odalisque. En 1868, dans son portrait d’Emile Zola, Manet signale la présence du Japon dans les mileux artistiques et littéraires en plaçant un paravent de style japonais et une estampe près du fondateur du naturalisme. Manet intègre par ailleurs dans ses oeuvres des techniques familières aux artistes de l'ukiyo-e : sujets coupés par les limites du cadre, suppression de l’horizon pour obtenir un plan plat (En bateau, 1874) ou intrusion d’éléments verticaux qui brisent l’unité du plan (Le Chemin de fer, 1873).

Claude Monet (1840-1926) possédait une collection de 250 estampes qui sont aujourd’hui exposées dans sa maison de Giverny. Dans le jardin de cette maison se tient toujours le petit pont de style japonais qu’il a peint aux quatre saisons : son reflet dans l’eau se mêle aux nymphéas dont les couleurs ont fasciné l’artiste. Il a trouvé ces couleurs dans les estampes d’Hiroshige, peintre-voyageur des paysages du Tokkaïdo. Monet n’a pas résisté à la tentation de peindre sa femme (La Japonaise, 1876), dans un kimono au rouge vif, un éventail déployé près du visage, à la manière des beautés d’Utamaro.

Van Gogh (1853-1890) possédait lui plus de quatre-cents estampes, aujourd’hui visibles au musée d’Amsterdam qui lui est consacré. Ce peintre qui a passé les quatre dernières années de sa courte vie à Paris et en Provence, était probablement le plus fervent des japonistes : "Tout mon travail se construit pour ainsi dire sur les Japonais [...] L’art japonais est en décadence dans sa patrie, mais il jette de nouvelles racines chez les impressionnistes français", écrit-il à son frère Théo, en 1886. Van Gogh passait de longues heures à Paris à fouiller dans les réserves d’estampes de la galerie de Samuel Bing, qui écrivait dans sa revue Le Japon Artistique, en mai 1888 : "Cet art [japonais] s’est à la longue mêlé au nôtre. C’est comme une goutte de sang qui s’est mêlé à notre sang, et qu’aucune force au monde ne pourra éliminer". Van Gogh est le peintre des couleurs, du mouvement, de la fusion des éléments de la nature, dont les humains font partie. Il comprenait avec intuition l’intention des maîtres de l’ukiyo-e : saisir, dans sa fugacité, la sensibilité aux choses du monde flottant, monde transitoire, à la fois vain et exaltant.

Edouard Degas (1834-1917) est le peintre du mouvement, des activités humaines des plus simples aux plus sophistiquées : il étudie avec passion le corps des danseuses de ballet, les attitudes des repasseuses, des femmes qui se coiffent, ou celles qui boivent de l’alcool aux terrasses des cafés. Son intérêt pour les poses et les attitudes humaines a été renforcé par sa découverte des estampes japonaises, et en particulier les mangas (croquis et dessins) de Hokusai, décrivant les gestes ordinaires de la vie quotidienne.

Un des disciples les plus célèbres de Degas est Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901), qui a renouvelé l’art de l’affiche en France. Bien que très faible et dépourvu de l’usage de ses jambes, Lautrec a observé intensément la vie des artistes, des prostituées, de la clientèle des cafés-concerts et cabarets de Montmartre. Les estampes japonaises qu’il admirait avec Monet et Van Gogh lui ont suggéré les mouvements si caractéristiques de ses personnages. La signature de Lautrec était elle-même inspirée des sceaux (de censure) japonais qui figuraient sur les estampes.

Les arts et l'Orient

Les voyages et la découverte du monde par les Européens n’ont pas cessé de renouveler les arts comme les lettres sur le Vieux Continent. L’humanisme de la Renaissance, puis le classicisme, le romantisme, le réalisme, le symbolisme, l’impressionnisme, le cubisme, l’abstraction ou le figuratif, sont des mouvements qui se succèdent non pas en termes de substitution, ou de remplacement, mais dans une perspective progressive de juxtaposition et d’assimilation : la Grèce ancienne, puis le Moyen-Orient et l’Inde, la Chine, le Japon et enfin l’Afrique ont été tour à tour des lieux d’exploration, d’enquête et d’expérience pour des artistes européens toujours désireux de découvrir de nouveaux territoires de création.

Publié par thierry B sur
en vente ici les plus belles estampes de Hiroschige

Utagawa Hiroshige (né en 1797 et mort le 12 octobre 1858 à Edo) est un dessinateur, graveur et peintre japonais. Il se distingue par des séries d'estampes évocatrice des paysages et l'atmosphère de la ville, en reprenant les instants de la vie quotidienne de la ville avant sa transformation à l'ère Meiji (1868-1912).

Auteur prolifique, actif entre 1818 et 1858, il crée une œuvre constituée de plus de 5 400 estampes.

Il est avec Hokusai, avec qui on le compare souvent — pour les opposer — l'un des derniers très grands noms de l'Ukiyo-e et en particulier de l'estampe de paysage, qu'il aura menée à un sommet inégalé avant son déclin au Japon.

Ses séries les plus connues, les Cent Vues d'Edo, Les Soixante-neuf Stations du Kiso Kaidō, et surtout, Les Cinquante-trois Stations du Tōkaidō (bientôt en vente ICI)

en vente ici les plus belles estampes de Hiroschige

Hiroshige se fait l'humble interprète de la nature, qui, à l'aide des moyens frustes de la gravure sur bois, sait exprimer comme à travers « une fenêtre enchantée » les délicates transparences de l'atmosphère au fil des saisons, dans des paysages où l'homme est toujours présent1. Sa mise en page est saisissante. Ces œuvres se caractérisent par la maîtrise subtile des couleurs franches — avec la domination du vert et du bleu — et son sens du premier plan, qui sera repris, plus tard, par Degas, et que l'on retrouvera en photographie.

Peu après la réouverture forcée du Japon aux échanges avec l'Occident, c'est principalement à travers l'œuvre d'Hiroshige que le monde découvre vers 1870 l'étonnante originalité des arts graphiques dans ce pays. Le « japonisme » aura une influence déterminante sur les peintres impressionnistes (Van Goght, Monet ...) et ensuite sur l'Art nouveau.

Publié par thierry sur
Publié dans : #vente estampes japonaises hiroschige hokusai
vends véritables estampes japonaises Hokusai et Hiroschige
Bientôt, mise en vente à prix doux d'une collection d'estampes japonaises d'Hiroschige et d'Hokusai.
Vous verez ICI toutes les images et l'histoire de chacune de ces estampes.
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À propos

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“Passionné de peintures et d'histoire japonaise, quoi que de plus naturel d'aimer l'art de l'estampe UKYO-E : "Vivre uniquement le moment présent, se livrer tout entier à la contemplation..." HOKUSAI (1760-1849), grand artiste ukiyo-e et HIROSCHIGE (1797-1858), son rival et égal ?”

Rédigé par Laura B

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